La subtilité du mensonge mène toujours à la perdition

Ésaïe 5.20 : Malheur à ceux qui appellent le mal bien, et le bien mal, Qui changent les ténèbres en lumière, et la lumière en ténèbres, Qui changent l’amertume en douceur, et la douceur en amertume !
Ésaïe 5.20 : Malheur à ceux qui appellent le mal bien, et le bien mal, Qui changent les ténèbres en lumière, et la lumière en ténèbres, Qui changent l’amertume en douceur, et la douceur en amertume !

Ne nous laissons pas tromper par ce que le monde nomme « bien », ni par ses tentatives de faire passer le péché pour une vertu. Il nous fait croire qu’il existe une véritable bonté pour celui qui prend le temps d’observer, alors qu’il s’agit toujours d’un mensonge. Il s’agit d’une tentative de séduction mensongère.

Ce que le monde désire nous faire voir n’est souvent qu’une image retouchée : les défauts restent présents, même s’ils sont masqués. Ce n’est pas parce que l’on insiste sur les aspects positifs que le mal disparaît. Le monde cherche à rendre le péché « sucré », à en adoucir le goût ; mais, une fois consommé, il redevient poison.

Le péché est maquillé avec soin pour que nous ne remarquions pas ses défauts apparents. Toutefois, avec le temps, le maquillage disparaît et la vérité devient évidente.

Retenons la leçon de ce qui a mené à la chute au jardin d’Éden. Le fruit défendu a été présenté sous un angle positif. Aux yeux d’Ève, le fruit était devenu bon à manger, beau à regarder et pouvait aussi conférer le discernement du bien et du mal, le rendant semblable à Dieu… mais seulement sur ce point. La vérité a été modifiée ; une fois le péché accompli, le goût est devenu amer, le fruit n’était plus si beau, et l’humanité n’est pas devenue comme Dieu. Au contraire, son état s’est totalement inversé : elle a été rejetée et condamnée à être séparée de Dieu, car ce jour‑là le monde était devenu péché.

Ce n’est pas parce qu’une idée ou une pratique devient populaire qu’elle est moralement acceptable. La vérité est subtilement transformée, enveloppée d’un vernis séduisant. Les apparences sont trompeuses ; cultivons donc la vigilance, le discernement et la recherche de la vérité, car le mensonge qui se présente sous une forme agréable engendre finalement de l’amertume.

Affirmer qu’une chose mauvaise est bonne alors que c’est faux provoquera toujours la malédiction de Dieu. Posséder une bonne connaissance de la Parole de Dieu, grâce à l’action du Saint‑Esprit, permettra d’avoir tout ce qu’il faut pour discerner le vrai du faux.

Sylvain Bigras

Voir l’article : la Bible nous éloigne du péché.

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