Matthieu 7.4

La poutre dans l’oeil

2 décembre 2019 Sylvain 0

J’ai rencontré à maintes reprises des chrétiens qui prétendent avoir un ministère de prophète et qui agissent comme des chiens de garde. Au moindre mouvement, ils se mettent à aboyer. Le problème avec ce genre de personne est qu’elle s’accorde le droit de reprendre, de critiquer et de juger, mais ne permette à personne de les reprendre. Leur regard se porte uniquement sur les autres, jamais sur eux-mêmes. Comme dirait Jésus dans le sermon sur la montagne, ils voient la paille dans l’œil de leur frère, mais ne voient pas la poutre dans leur œil (Matthieu 7.4-5).

Matthieu 4.4

Nourriture de l’âme et prières

6 septembre 2019 Sylvain 0

Quelle est la nourriture de l’âme ?

Ce n’est pas la prière, mais c’est la Parole de Dieu. Non pas une simple lecture de celle-ci, de sorte qu’elle traverse seulement la pensée comme l’eau, la conduite qui la transporte ; mais une méditation du texte qui devient un sujet de réflexions et que nous appliquons à notre âme.

Le vouloir et le faire

28 août 2019 Sylvain 0

Ce matin, durant mon temps de prière, j’ai pris conscience du nombre de fois que j’éprouve le désir de faire des choses pour Dieu. Cela arrive souvent le soir, une fois coucher. C’est à ce moment-là que mon cerveau se met à fonctionner et à élaborer des projets. J’établis des projets, je les visualise de manière toujours positive, tout fonctionnera parfaitement et je finis par m’endormir. Il arrive qu’une partie de toutes ces réflexions tombent dans l’oubli, mais parfois, avec l’aide de Dieu la réflexion nocturne produit du fruit et ouvre la porte à une action poussée par l’Esprit de Dieu.

Luc 9.13

Cinq pains et deux poissons (Luc 9.13)

4 avril 2019 Sylvain 0

Combien de fois avons-nous fait face à une situation où un besoin pressant. Trop souvent, nous ne savons quoi faire et nous sommes incapables de pourvoir à la solution? Lorsque cela arrive, nous avons souvent comme réaction de nous résigner et de ne même pas lever le petit doigt étant convaincu que cela est peine perdue. C’est probablement le sentiment qu’éprouvaient les disciples de Jésus alors qu’une foule affamée de cinq mille hommes se tenait devant eux.