Enlèvement et colère : prêts ou non ? – Deuxième partie

Un rouleau scellé de sept sceaux : la clé qui dévoile la chronologie des derniers jours

(Version française de A Scroll With7 Seals: The Key to Unlocking the Chronology of the Last Days, autorisée par Zion’s Hope Ministries) par Marv et David Rosenthal, 8 avril 2025

Partie 1 : Enlèvement et colère : prêts ou non ?

En première partie de cette série, nous avons identifié les quatre points de vue principaux, relativement au moment de l’enlèvement et de la seconde venue de Christ. Il s’agit des positions pré-tribulation, mi-tribulation, post-tribulation et pré-colère.

Nous avons aussi cherché à attirer votre attention sur trois questions cruciales qui composent le fondement d’une compréhension correcte des derniers jours.

Premièrement, nous avons expliqué que la Bible identifie clairement une période culminante de sept ans qui verra Dieu amener l’histoire à une consommation correcte et juste, selon ce que les Écritures enseignent, et en particulier le livre du prophète Daniel. Alors qu’il était captif à Babylone, Daniel se faisait du souci quant au destin réservé à son peuple, les Juifs, et à leur ville sainte, Jérusalem, qui n’était que ruines à ce moment-là. Après avoir prié le Seigneur, cet homme de Dieu a eu droit à une vision prophétique qui lui a révélé quel destin attendait son peuple et leur ville sainte, sans oublier le plan de Dieu pour conclure l’histoire d’une façon épique, se terminant par une période finale de sept ans encore à venir.

Deuxièmement, nous avons mis l’accent sur l’importance cruciale de faire référence à cette période par son appellation biblique correcte : la soixante-dixième semaine du livre de Daniel. Cette période à venir est communément appelée, quoique incorrectement,
« la tribulation », appellation qui a été surimposée sur la période de sept ans sans aucune justification. Nous avons servi la mise en garde à l’effet que cette désignation erronée peut mener à une compréhension fautive de la chronologie de l’enlèvement, ainsi que des événements associés à la seconde venue de Christ. Nous en reparlerons un peu plus loin.

Troisièmement, nous avons considéré la vérité biblique selon laquelle les chrétiens ne goûteront pas à la colère de Dieu. Cette promesse, énoncée par l’apôtre Paul dans les Écritures, nous rassure que Dieu épargnera les croyants de la vengeance qu’il exercera contre les méchants, et qu’il les secourra au moyen de l’enlèvement, avant le déchaînement de sa fureur. La majorité des chrétiens qui croient en la Bible sont d’accord sur ce point, et nous le sommes de tout cœur.

Cependant, c’est à cette jonction du processus où les hypothèses non scripturaires peuvent être présentées. Si vous faites référence à la période de sept ans à venir (la soixante-dixième semaine de Daniel) en utilisant son appellation incorrecte, « la tribulation », il suffit d’un petit effort de raisonnement pour conclure que, puisque l’entièreté des sept ans a été promulguée par Dieu, les sept ans doivent faire partie de la colère de Dieu. Ce raisonnement fautif mène à la conclusion incorrecte suivante : les chrétiens seront enlevés avant que commencent les « soi-disant » sept ans de « tribulation ». Bien qu’il s’agisse d’un point de vue populaire, défendu encore aujourd’hui dans de nombreuses églises et par de nombreux chrétiens fidèles, il ne peut être prouvé à l’aide de versets bibliques. Les prophètes de l’Ancien Testament, le Seigneur Jésus lui-même et l’apôtre Jean ont tous clairement enseigné que la colère de Dieu ne commencera qu’après qu’une période de temps importante se soit écoulée à l’intérieur des sept ans, et que sa durée sera notoirement moindre que sept ans.

À la lumière de cette réalité, nous devons chercher les réponses aux questions suivantes : Si les croyants ne sont pas destinés à la colère de Dieu, alors, (1) quand le déferlement de la colère de Dieu va-t-il vraiment débuter et (2) quels en seront les signes indicateurs. Trouver les réponses à ces questions est essentiel à une compréhension correcte du moment de l’enlèvement et de la seconde venue de Christ.

La Parole de Dieu donne des indicateurs clairs quant au commencement du déferlement de sa colère, connu bibliquement sous l’expression « le jour de l’Éternel ». Nous sommes fortement convaincus, d’après les enseignements clairs des Écritures, que ces indicateurs ne seront visibles qu’à un temps donné de la seconde moitié de la soixante-dixième semaine de Daniel. Nous reparlerons de tout cela plus en détails plus loin dans le cadre de cet article.

Pour le moment, pour nous permettre de considérer le contexte plus large et de discerner la progression des événements propres à la période de sept ans à venir, allons-y d’un peu de recul pour explorer la séquence chronologique des événements majeurs qui surviendront pendant la soixante-dixième semaine de Daniel, semaine qui mènera à l’enlèvement de l’Église et à la colère de Dieu.

L’importance du rouleau du livre

Au cinquième chapitre du livre de l’Apocalypse, Jean a vu un rouleau scellé de sept sceaux dans la main droite de Dieu, assis sur son trône dans le ciel ; le rouleau a constitué le point central du chapitre. Tel un rayon laser puissant, le rouleau en question a attiré Jean dans le rayonnement de sa lumière. Au départ, l’apôtre a été intrigué par le fait que des recherches universelles aient été entreprises afin de trouver un homme digne d’ouvrir le livre et d’en rompre les sept sceaux, puis l’intrigue s’est transformée en dévastation, lorsqu’aucun homme n’a été trouvé digne. Jean a alors compris qu’en l’absence d’un tel homme, tout serait perdu.

Jean a confessé qu’il s’était mis à pleurer de façon incontrôlée jusqu’à ce que, soudainement, un ange l’enjoigne d’arrêter et de regarder à nouveau vers le trône. On lui dit que « le Lion de la tribu de Juda », un descendant direct du roi David, était digne de briser les sept sceaux et d’ouvrir le livre.

De nouveau, Jean regarda en direction du trône et, cette fois, il vit un Agneau, comme immolé (une description du Fils de Dieu). L’Agneau s’est approché de celui qui était assis sur le trône (son Père céleste) et il a pris le rouleau que le Père tenait dans sa main droite.

Le rouleau n’avait rien d’ordinaire. En effet, non seulement était-il scellé de sept sceaux, mais, en termes pratiques, il s’agissait des droits de propriété de la planète Terre. Des deux côtés de la surface polie d’une peau animale enroulée, étaient inscrits les événements du livre de l’Apocalypse. Si le rouleau ne pouvait être ouvert, parce que les sceaux ne pouvaient en être brisés, la rédemption de l’homme et de la Terre, sur laquelle l’homme était destiné à régner, ne pouvait s’accomplir. Devant un tel scénario, Satan serait vainqueur, Dieu serait le perdant, et nous mourrions tous dans nos péchés.

Cependant, du sein de toute l’humanité, un seul homme fut trouvé digne de s’avancer pour ouvrir le livre en en brisant les sceaux. Il en était digne parce qu’il a racheté l’homme à Dieu par son sang (le prix de la rédemption) de toute tribu, de toute langue, de tout peuple et de toute nation. Son nom merveilleux, c’est Jésus, terme qui signifie « Sauveur ».

Vers la fin du chapitre cinq du livre de l’Apocalypse, une chorale universelle a proclamé :

Louange, honneur, gloire et puissance à celui qui est assis sur le trône [Dieu le Père, parce qu’il a créé toutes choses] et à l’Agneau [parce que, en brisant les sceaux, il accomplira le rachat de la création déchue] aux siècles des siècles. —Apocalypse 5. 13

La signification des sceaux

Au chapitre six du livre de l’Apocalypse, l’Agneau, après avoir pris le rouleau du livre de la main droite de son Père, commence à en briser les sceaux, en anticipation du déroulement du rouleau et de l’accomplissement de son contenu ; il en résultera la victoire totale sur le mal de tout ordre et l’émergence d’un nouveau ciel et d’une nouvelle Terre (« nouveau » dans le sens de parfait qualitativement). Mais avant de considérer la signification des sept sceaux du chapitre six, permettez-nous d’y aller de quelques observations importantes.

Premièrement, au cours des siècles, le livre de l’Apocalypse, parmi tous les livres de la Bible, est sans doute celui qui s’est avéré le plus difficile pour les commentateurs, avec en premier lieu le cadre temporal du livre et la chronologie des événements. Selon nous, une compréhension de la signification des sept sceaux aide à résoudre ces problèmes. Ce que la colonne vertébrale est au corps, les sceaux le sont pour le livre de l’Apocalypse, et ce livre compte parmi les plus grands trésors de l’humanité. Plus que toute autre source, il nous révèle comment prendra fin l’ère actuelle et comment nous y préparer.

Deuxièmement, la rupture des sceaux n’a pas encore commencé. Les événements qu’ils dépeignent vont se produire dans un temps futur lorsque les sceaux seront brisés pendant la soixante-dixième semaine de Daniel. En d’autres mots, les événements en question ne se sont pas produits au début de l’Église, ni au cours de son histoire, tel que certains commentateurs le suggèrent. Dans la perspective de cet écrit, la rupture des sceaux est à venir, sans que nous en connaissions la date de commencement. Cependant, de nombreux événements dans l’actualité nous portent à penser que la rupture des sceaux approche rapidement.

Troisièmement, en plus des sept sceaux, le livre de l’Apocalypse inclut aussi sept trompettes et sept coupes, des éléments qui ajoutent à la chronologie et auxquels sont associés des événements qui se produiront après la rupture de tous les sceaux. Nous parlerons des trompettes et des coupes plus en détails dans des articles à venir, mais pour le moment, il importe de comprendre que les sceaux, les trompettes et les coupes du livre de l’Apocalypse ne se produisent pas simultanément. Un certain nombre de commentateurs suggèrent que c’est le cas, parce que certains des événements à venir, associés aux trompettes et aux coupes, sont similaires.

À ce moment-ci, ce qu’il importe de comprendre, c’est que la rupture des sceaux, le retentissement des trompettes et le déversement des coupes ne se produisent pas simultanément, mais l’un après l’autre, et que le rouleau ne peut être ouvert qu’après la rupture de tous les sceaux. Ces derniers sont placés à l’extérieur du rouleau ; ils en assurent le verrouillage, en quelque sorte, jusqu’au temps déterminé où Celui qui est « digne » de briser tous les sceaux les brisera. En contraste, les trompettes et les coupes sont associées à des événements « cachés » à l’intérieur du rouleau, événements qui se produiront au fur et à mesure que le rouleau sera déroulé. Les sept trompettes retentissent en succession après la rupture du septième sceau, et les sept coupes sont déversées en séquence au moment où retentit la septième trompette.

Quatrièmement, et ceci est extrêmement important, les six sceaux d’Apocalypse 6 correspondent précisément à l’enseignement du Seigneur à ses disciples sur le mont des Oliviers. C’est en cette occasion que le Seigneur y est allé de son enseignement le plus complet concernant sa seconde venue (Matthieu 24. 3-31).

La rupture des quatre premiers sceaux (Apocalypse 6. 1-8), en parallèle avec l’enseignement du Seigneur sur le mont des Oliviers, est appelée « le commencement des douleurs » par notre Maître (Matthieu 24. 3-8).

La rupture du cinquième sceau (Apocalypse 6. 9-11), aussi en parallèle avec l’enseignement du Seigneur sur le mont des Oliviers, est appelée par le Maître la « grande tribulation » (Matthieu 24. 9-28). Une discussion au sujet de cette grande tribulation commence au verset neuf et non au verset quinze, tel que le suggère certains commentateurs.

Le sixième sceau (Apocalypse 6. 12-17) correspond aussi à l’enseignement du Seigneur sur le mont des Oliviers. C’est dans ces versets qu’il parle du soleil qui devient noir, de la lune qui ne donne plus de sa lumière, des étoiles qui tombent du ciel et des puissances des cieux qui sont ébranlées (Matthieu 24. 29, 30). Ces perturbations cosmiques indiquent clairement que Dieu s’apprête à partir en guerre pour une certaine période de temps à la fin du monde, moment que les Écritures appellent, à répétitions, « le jour de l’Éternel » (Ésaïe 13. 6-13 ; Joël 2. 11, 30, 31 ; 3. 14, 15 ; Actes 2. 19, 20 ; 1 Thessaloniciens 5. 2-4).

La rupture des six sceaux nous amène à la seconde venue de Christ (Matthieu 24. 29-31). Les événements associés à cette rupture font partie de la réponse du Seigneur aux questions posées par les disciples au moment du discours sur le mont des Oliviers, alors qu’ils avaient demandé à leur Maître : « Quel sera le signe de ton avènement et de la fin du monde ? » (Matthieu 24. 3). Alors, le Seigneur commence à répondre à leur question en faisant référence à trois événements qui doivent précéder sa venue.

En premier lieu, il doit y avoir le commencement des douleurs ; cela correspond aux quatre premiers sceaux d’Apocalypse 6. En deuxième lieu, la grande tribulation doit suivre ; c’est le cinquième sceau d’Apocalypse 6. En dernier lieu, il y aura des perturbations cosmiques, c’est le sixième sceau d’Apocalypse 6 qui annonce que le jour de l’Éternel est sur le point de commencer ; ce jour est directement associé à la seconde venue de Christ et au jugement de la terre.

Nous ne devons pas nous étonner du fait que les six sceaux d’Apocalypse 6 correspondent précisément au discours du Seigneur sur le mont des Oliviers (Matthieu 24. 1-31). Dans les deux cas, il est question des derniers jours et de la seconde venue de Christ. L’apôtre Jean, auteur humain du livre de l’Apocalypse, était présent sur le mont des Oliviers lorsque le Seigneur a dispensé son enseignement.

Le commencement des douleurs et les quatre premiers sceaux

En décrivant les événements qui précéderont sa venue, Jésus s’est d’abord concentré sur quatre questions. Premièrement, il a servi une mise en garde contre de faux christs, non pas des hommes qui prétendront être Jésus, mais qui réclameront l’office du Messie et qui, conséquemment, feront leur autopromotion comme des personnes capables de régler tous les maux de la société (Matthieu 24. 4, 5). Deuxièmement, il a parlé de guerres et de rumeurs de guerre, de nations qui se soulèveront contre d’autres nations et des royaumes qui se soulèveront contre d’autres royaumes. Troisièmement, il a parlé de famines (Matthieu 24. 7b). Quatrièmement, il a parlé de pestes, ou maladies, ce que l’Ancien Testament associe à la mort ((Matthieu 24. 7c). Il a aussi parlé de tremblements de terre en divers endroits. Et, aussi dévastatrices que seront ces choses, le Seigneur a spécifiquement appelé cette période « le commencement des douleurs » (Matthieu 24. 8).

L’expression « le commencement des douleurs » est saisissante parce que, comme les douleurs d’une femme enceinte annoncent l’approche de la naissance d’un enfant, les événements dont nous venons de parler sont révélateurs du fait que la venue du Seigneur est proche, mais cela reste le commencement des douleurs, et le dur labeur va suivre.

La compréhension naturelle de l’énoncé du Seigneur « tout cela ne sera que le commencement des douleurs » plaide contre le point de vue de certaines personnes, selon lesquelles les versets quatre à huit de Matthieu 24 décrivent les caractéristiques générales de l’ère actuelle, du premier siècle jusqu’à aujourd’hui. De suggérer que le « commencement des douleurs » dure depuis près de deux mille ans est totalement inconséquent avec l’analogie d’une femme enceinte sur le point de donner naissance.

Impossible de faire erreur quant au fait que les quatre premiers sceaux d’Apocalypse 6 sont très parallèles au « commencement des douleurs » de Matthieu 24. Lorsque le premier sceau est brisé, le cheval blanc et celui qui le monte galopent sur la scène de l’histoire ; ce sceau est représentatif de faux christs. Lorsque le deuxième sceau est brisé, un cheval roux galope sur la scène de l’histoire ; ce sceau est représentatif de la guerre et des rumeurs de guerre. Lorsque le troisième sceau est brisé, un cheval noir et son cavalier galopent sur la scène de l’histoire ; ce sceau est représentatif de la famine. Finalement, lorsque le quatrième sceau est brisé, un cheval verdâtre et son cavalier galopent sur la scène de l’histoire ; ce sceau représente la peste (ou pestilences).

L’histoire a connu des faux christs, des guerres, des famines et des pestilences, mais les détails, la séquence, l’ampleur et l’étendue du « commencement des douleurs » seront uniques. Ces événements se produiront durant la première moitié de la soixante-dixième semaine de Daniel.

La grande tribulation et le cinquième sceau

À partir du verset 9 de Matthieu 24, le Seigneur a parlé à ses disciples de la grande tribulation (« thlipsis » en grec), au cours de laquelle les douleurs de l’enfantement augmenteront en intensité et en fréquence, jusqu’à la venue du Seigneur et à la consommation du siècle. Le terme « thlipsis » est traduit « affliction », « tribulation », « persécuté » ou « en détresse » dans différentes traductions de la Bible (Matthieu 24. 9, 21). Dans le grec classique, le terme « thlipsis » évoque l’idée de pression physique ; le terme était utilisé pour décrire une personne en position couchée, pieds et mains liés, sur la poitrine de laquelle on plaçait une lourde pierre. Avec le temps, la pression ainsi appliquée sur la poitrine de la victime, incapable de déloger la pierre, rendait sa respiration difficile. Par conséquent, la victime était condamnée à mourir par suffocation.

Avec le temps, le sens de « souffrance physique » du terme « thlipsis » a été associé aux pressions, aux problèmes et aux détresses de la vie. Selon la Concordance Strong, le terme « thlipsis » signifie : affliction, angoisse, persécution, trouble et tribulation.

Le Revell Bible Dictionaryaffirme : « L’Ancien Testament abonde d’images d’une période intense de tribulation associée à la manifestation du Messie… Dans le cadre de son message sur le mont des Oliviers, Jésus a récupéré l’image de l’Ancien Testament, alors qu’il a parlé de la « grande détresse » (tribulation) que le monde n’a jamais connue, et qu’il ne connaîtra plus jamais dans la suite » (Matthieu 24. 21).

En décrivant la grande tribulation, dans son enseignement sur le mont des Oliviers (Mathieu 24), le Seigneur a prédit des événements qui affecteront les siens :

  • Ils seront affligés, tués et haïs de toutes les nations (v. 9) ;
  • Plusieurs succomberont, ils se trahiront et se haïront les uns les autres (v. 10) ;
  • De nombreux prophètes s’élèveront et ils séduiront beaucoup de gens (v.11) ;
  • Parce que l’iniquité se sera accrue, l’amour de l’homme (pour Dieu) se refroidira (v. 12) ;
  • Ceux et celles qui persévéreront (ou endureront) jusqu’à la fin seront « sauvés » (v. 13) ;
  • Il ne s’agit pas du salut de l’âme du croyant qui endure la persécution, mais de sa délivrance corporelle au retour du Seigneur;
  • Et finalement, le Seigneur a dit que « l’évangile du royaume sera prêché dans le monde entier, puis viendra la fin » (v. 14).

En réponse à la question des disciples, qui désiraient savoir quel serait le signe de l’avènement de leur Seigneur et de la fin du monde, Jésus leur a répondu en parlant des douleurs de l’enfantement (v. 4–8) qui précéderont le signe de son avènement, suivies des douleurs plus intenses et plus fréquentes de la grande tribulation (v. 9-28). Comme les quatre premiers sceaux d’Apocalypse 6, versets 1 à 8, correspondent au commencement des douleurs, le cinquième sceau (Apocalypse 6. 9-11) correspond à la grande tribulation. Au sujet de ce cinquième sceau, l’apôtre Jean a écrit :

« Quand il ouvrit le cinquième sceau, je vis sous l’autel les âmes de ceux qui avaient été immolés à cause de la parole de Dieu et à cause du témoignage de Jésus. »

Les perturbations cosmiques et le sixième sceau

En réponse à la requête des disciples touchant l’avènement du Seigneur et la fin du monde, Jésus a répondu en utilisant l’analogie d’une femme enceinte. Tout d’abord, vient le commencement des douleurs — les événements des derniers jours, indicatifs du fait que le retour du Seigneur est proche, — suivies de douleurs plus sévères et plus fréquentes — un temps de détresse et de persécution lancé par l’Antichrist, un temps tellement intense que, si ces jours-là n’étaient abrégés, personne ne serait sauvé, mais ce temps de détresse sera abrégé à cause des élus (Matthieu 24. 22).

L’événement dont le Seigneur se servira pour abréger la grande tribulation consistera en perturbations cosmiques : le soleil et la lune mettront fin à leurs fonctions normales et essentielles, soient la chaleur (dans le cas du soleil) et la lumière (dans le cas des deux), et les étoiles tomberont du ciel. Outre le fait que les perturbations cosmiques « abrégeront » ou « réduiront » la durée de la grande tribulation, elles annonceront instantanément et universellement la venue du Fils de Dieu. Les croyants seront enlevés immédiatement avant que commence le déferlement de la colère de Dieu, pendant le jour de l’Éternel. Le Seigneur Jésus a décrit cet événement aux siens en ces termes :

Aussitôt après ces jours de détresse, le soleil s’obscurcira, la lune ne donnera plus sa lumière, les étoiles tomberont du ciel, et les puissances des cieux seront ébranlées. Alors le signe du Fils de l’homme paraîtra dans le ciel, toutes les tribus de la terre se lamenteront, et elles verront le Fils de l’homme venant sur les nuées du ciel avec puissance et une grande gloire. Il enverra ses anges avec la trompette retentissante, et ils rassembleront ses élus des quatre vents, d’une extrémité des cieux à l’autre.
— Matthieu 24. 29-31

Contrairement à la croyance populaire de nombreux chrétiens aujourd’hui, l’Église ne sera pas dispensée de la grande tribulation qui affligera bientôt la Terre. Par contre, elle le sera de la colère de Dieu au moyen de l’enlèvement, avant le début du jour de l’Éternel.

Dans la troisième partie de cette série d’articles, nous considérerons plus en détails les événements sensationnels qui se produiront au cours de l’intervalle, bref mais crucial, qui s’étendra entre la rupture du sixième et du septième sceaux du rouleau du livre. Avant que la colère de Dieu et sa fureur frappent une Terre impie et non repentante, pendant le jour de l’Éternel, 144 000 Juifs seront scellés afin d’assurer leur protection, et les disciples fidèles du Seigneur seront glorieusement enlevés.

Partie 2 : Un rouleau scellé de sept sceaux : la clé qui dévoile la chronologie des événements des derniers jours

Version française de Rapture & Wrath: Ready or Not ?

autorisée par Zion’s Hope Ministries.

Traduction française par www.letempsestcourt.org/

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