Hébreux 12.15

Le danger de l’amertume (Hébreux 12.15)

23 avril 2019 Sylvain 0
L’amertume s’attaque à tout le monde, elle ne fait pas de distinction, peu importe notre rang social, nos ministères dans l’église, nous sommes tous à risque de se retrouver prisonnier de ses racines. En laissant l’amertume agir, nous ne plaçons pas notre espérance en Dieu, au contraire on se prive des bénédictions divines. Au lieu d’avoir en nous sa pensée, nous broyons du noir. L’amertume est envahissante et contagieuse.
Éphésiens 4.1-3

L’Unité de l’Esprit (Éphésiens 4.3)

7 avril 2019 Sylvain 0
Lorsque je regarde la route que l’Esprit m’a permis de suivre, et cela, après plus de 30 ans de vie chrétienne, je constate combien j’ai progressé, et je suis conscient que j’ai encore beaucoup de chemin à faire pour atteindre une meilleure connaissance du Fils de Dieu (Ép. 4.13), il me faut continuer à croître (Ép. 4.15). Avec le recul, j’ai constaté combien de fois l’Esprit a été patient avec moi et comment avec le temps et différentes circonstances permises par sa volonté, j’ai progressé. Alors cela me permet d’être patient, sachant que ceux qui ont connu le Seigneur seront, dans le temps choisi par Dieu, arrivé à la mesure de la stature parfaite de Christ (Éphésiens 4.13).
1 Pierre 3.9

Appelés pour bénir (1 Pierre 3.9)

4 avril 2019 Sylvain 0
Suivre les voies du monde nous amène rapidement à justifier le mal, à tolérer certaines paroles. Pourtant, si une personne prenait les mêmes libertés à mon désavantage, est-ce que je ne crierai pas à l’injustice ? En fait, comme chrétien, cela était un comportement normal jusqu’au jour de notre conversion. Depuis, Christ vit en nous ! Donc, nous recherchons le
bien… Pourtant, ce n’est pas aussi facile que cela… Notre ancienne nature cherche à pointer le bout de son nez… Comme chrétien, nous devons prendre plaisir dans les choses de Dieu, et il ne prend pas plaisir au mal.

Le Repas du Seigneur – 1 Corinthiens 5.7-8

23 février 2019 Sylvain 0
Lors du dernier repas de la Pâque de Jésus avec les douze, il a institué une nouvelle pratique qui allait remplacer le repas pascal, c’est le repas du Seigneur, ce que plusieurs nomment la Cène.